Table d'examen , matériel très solide avec plusieurs accessoires
Prix 700 €
a venir chercher sur place
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Prière à l’heure du lever
Jolies fées qui êtes aux cieux,Vous dont les yeux sont des étoiles,Vous dont la robe est de ciel bleu,Vous qui sans fin tisser la toile,Des jours heureux ou malchanceux.
Sitôt, levé, à genoux par terre,Je joins les mains pour la prière,Vêtu de ma robe et de mon jupon,Où je suis puni que je sois garçon.
Quand sonne 7 heures à la pendule,Je plie sagement à la férule,J’apprends à ne pas désobéir,A m’ouvrir mon âme au repentir.
J’ai tant de honte sur mes joues,Empêtré de mes pans à froufrou,
Tant de peine que prend ma Maîtresse,Pour parfaire mon éducation,Tant de patience qu’elle n’ait de cesse,Que j’en oublie plus mes leçons.
Que ma Maîtresse ait la santé,Pour m’apprendre un peu de sagesse,Qu’elle sache avec sérénité,Me corriger de mes paresses.
Vous qui tenez entre vos mains,Le destin de tous les humains,Protégez la de vos faveurs,Que rien ne gâche son bonheur.
Tant pis pour moi vilain garçon,Trop étourdi, trop fanfaron,S’il m’en faut tant de punition,
Quand je boude à l’obéissance,Fais des grimaces de greluchon,Quand je piétine à la révérence,Tape du pied dans mes talons.
Quand ma Maîtresse dans mes dentelles, Me fait de si jolies leçons,Vol au vent joli cul mignon,Comme à la ronde, font font font, Les petites filles modèles.
Liseron
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L'élève Tatcher
A l'école des soubrettesLa reprise
C'est aujourd'hui vendredi que je dois me rendre à l’école des soubrettes.
En effet les vacances se terminent et je dois reprendre le chemin de l’école.
Au départ je n'ai pas trop envie car je sais que je vais être humilié et très certainement très sévèrement puni.
Je ne suis pas rasé depuis plus de 15 jours, je n’ai pas eu le temps de racheter des bas et un porte jarretelle.
Je n’ai sans doute pas progressé dans ma façon de me tenir, de marcher etc… car je n’ai pas fait d’exercice de maintien depuis plus d’un mois.
J’imagine la difficulté de la séance.
Et c’est dans cet état d'esprit je téléphone à Madame pour lui raconter que je n'ai pas reçu sa convocation, mais je sens bien qu'elle croie plutôt que j'essaie de me défiler.
Alors je me ménage une porte de sortie en concluant que je rappellerai à 12h ; j'entends en arrière plan des bruits caractéristiques : ce sont les coups de cravache qu'elle donne à un élève.
Dans l'intervalle je m’organise pour proposer une autre date vendredi après midi qu’elle accepte immédiatement en me demandant d’être disponible jusqu’en début de soirée, et de ne pas oublier les affaires qu’elle m’avait demandées d’apporter dans la convocation, je sens bien qu’elle n’est pas dupe.
Vendredi vers 16 heures je quitte mon bureau inquiet, et pendant le trajet je suis dans un état particulier qui est un mélange d’excitation et d’angoisse.
D’autant que je n’ai pas eu le temps d’acheter mes bas et autres ustensiles nécessaire à la séance.
Je frappe à la porte dans l’encadrement je découvre Maîtresse, qui me sourit. Il y a beaucoup d’émotion dans nos regards, au-delà du simple plaisir d’une nouvelle rencontre, je perçois dans la conversation qui s’installe beaucoup de tendresse, de détermination et de fermeté à mon endroit.
J’aime son regard et son sourire.
Nous nous souhaitons mutuellement une bonne heureuse année. Puis Madame me demande de lui remettre les fournitures que j’étais sensé acheter.
Et là je ne sais pas pourquoi je réponds que j’ai les mises sur moi. Maîtresse s’approche de moi ouvre mon pantalon, lève les pans de ma chemise, me regarde avec le sourire de la personne qui a qui a découvert la faute de son élève et je suis bien obligé d’avouer mon mensonge et mon oubli, sans plus attendre, je suis penché en avant culotte baissée, retenu par les testicules et fortement fessé.
A l’issue Madame me demande de l’accompagner pour effectuer quelques courses.
Nous allons dans le centre commercial le plus proche et Madame en profite pour renouveler mon uniforme notamment bas et porte- jarretelles et achetons quelques victuailles pour le dîner.
Je constate sans y prêter plus d’attention que nous en prenons plutôt pour trois que pour deux, mais comme Madame aime particulièrement la bonne chère je ne m’autorise pas à poser la moindre question.
De retour Nous sommes assis en buvant un verre et je lui raconte les événements qui se sont passés entre les deux séances.
C’est très particulier une relation de soumission qui ne soit pas seulement basée sur des rapports violents et distants.
Cela m’émeut. Puis elle me demande de venir s’agenouiller à ces pieds et lui raconter pourquoi je n’ai pas pu faire les travaux demandés et les autres actions de désobéissance.
Après une demi-heure, elle me demande de me lever examine mon visage, le caresse puis me gifle à plusieurs reprises pour avoir chercher à déplacer la séance et me demande de la suivre dans la pièce de travail.
Une fois à l’intérieur je dois me déshabiller et j'aime le sentiment d'excitation, mais aussi de crainte que me procure cette exhibition.
Elle détaille mon corps avec ce sourire magnifique que je n’ai rencontré nulle part ailleurs, puis s’attarde sur mon anatomie et me fait constater que ma pilosité n’est pas admissible compte tenu de mon comportement.
Ses mains me caressent le corps, s’attardent sur mes tétons qu’elle tripote et pince en me demandant de lui rappeler toutes les fautes que j’aie commises entre nos deux dernières deux séances.
Ce moment me semble durer une éternité et entre deux aveux je fais quelques grimaces de souffrance qui ne font qu’amplifier le travail de ses doigts.
Elle me demande de m’allonger sur le lit, puis prépare ses ustensiles pour me raser, c’est un moment que j’apprécie particulièrement, car elle fait cela avec beaucoup de tendresse et de douceur, même si elle finit par la pire des humiliations le rasage de mes fesses et pour conclure Madame élargit mon anneau avec ses doigts gantés.
Je dois me relever et Madame en grande professionnelle vérifie la qualité de son travail. Puis elle me demande de lui présenter mes fesses et de me courber, elle me caresse, me fouille et m’enfile un slip god avec lequel je devrais faire mon service.
Mais avant de commencer ; elle veut que mes fesses soient rouges, elle me fesse puis satisfaite par la couleur.
Cravache en mains elle commence à me transformer en femme et me maquille avec les produits que nous venons d’acheter ponctuer par des coups de cravache.
Une fois en tenue qu’elle vérifie avec soins, j’entends un coup de sonnette, elle me demande d’aller ouvrir, je n’ose pas me trouvant ridicule déguisé en soubrette.
Mais les coups de cravache finissent par vaincre par résistance.
J’ouvre en baisant les yeux et fait entrer une de ses amies avec qui nous avions dîné devant laquelle j’avais été fessée et qu’elle a invité ce soir.
Je comprends maintenant pourquoi nous avons acheté trois parts.
Puis elle me demande d’installer son amie au salon et de préparer l’apéritif, je sers son amie et Madame s ‘empresse de lui raconter le début de notre séance mes oublis et mes mensonges, elle soulève ma jupe et mon montre fesses rouges en indiquant à son amie qu ‘elle a l’autorisation et même le devoir de fesser ou de me fouetter chaque fois que je ferai une erreur pendant le service.
Le dîner est ponctués de plusieurs fessés, Madame me demande de noter scrupuleusement pourquoi je suis fessé.
A l’issue de mon service elle me demande de s’assoire à ses pieds ma tête posée sur ses cuisses, elle me caresse les joues et les cheveux pendant que je dois rappeler toutes les fautes commises.
Puis après concertation avec son amie elle m’annonce que mon comportement mérite une punition exemplaire.
Je me relève avec son amie elle me dénude complètement, et je suis partagé entre la honte et la crainte. Madame passe autour de ma tête un masque.
Je suis privé de repères debout les mains attachées, mon pouls et ma respiration s’accélèrent. Je sens alors des mains me caresser le corps.
Je sens la cravache puis les lanières du martinet imprimer à ma peau les marques de ma soumission.
Je ne sais pas qui me punie qu’elles sont les mains qui parcourent mon corps.
Je devine que mes fesses, à la chaleur grandissante que je ressens, recommencent à prendre des couleurs.
J’en suis satisfait, j’aime ressentir la douleur cuisante du fouet sur ma peau, j’aime imaginer le geste de Maîtresse, ses efforts appuyés, peut être une lueur de cruauté dans son regard, et un sourire sur ses lèvres, à mesure que mon corps se plie à son travail.
Puis on m’allonge, me prend mon anatomie tout en jouant avec mes seins.
Je les sens à côté de moi, j’ai le cul très haut et offert. J’aurais envie de les caresser de les lécher de les sentir frémir, mais je sais que c’est une récompense à laquelle j’ai droit que rarement et je l’accepte sans rien dire.
Mais parfois l’une d’elle s’éloigne et cède la place à la cinglante morsure de sa cravache.
Pendant que l’autre continue à me caresser J’aimerais que ça ne s’arrête jamais, j’aurais envie de crier,
Le reste n’a plus beaucoup d’importance, d’ailleurs une dizaine de minutes plus tard, elle m’a laissé, je me sens terriblement seul. Seul, pantelant et reconnaissant.
L’élève Tatcher
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